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Publié le : 24/05/2019

Léonard de Vinci, le génie aux talents multiples

 

« Ici, Léonard, tu seras libre de rêver, de penser et de travailler. »


Nous sommes à l’automne 1516, à Amboise en Touraine, quand François Ier accueille Léonard de Vinci, rencontré un an plus tôt à Bologne, en Italie. Le jeune roi français est fasciné par le génie de son hôte transalpin, alors âgé de 64 ans, qu’il héberge au château de Cloux, aujourd’hui le château du Clos Lucé.

L’artiste de la Renaissance y installe notamment un atelier de peinture, une bibliothèque et un cabinet de travail, qui se visitent encore aujourd’hui. Et il n’est pas venu les mains vides : dans ses affaires figurent La Joconde, Saint Jean Baptiste, ainsi que La Vierge, l’Enfant Jésus et sainte Anne, trois de ses œuvres majeures. Sans oublier ses nombreux carnets, manuscrits et autres notes.

Le peintre a très vite montré une soif de savoir, dès son enfance à Vinci, sa ville natale en Toscane, où il a poussé son premier cri le 15 avril 1452. Élevé par un grand-père et un oncle qui l’éveillent à la campagne, il s’intéresse à la nature qui l’entoure, examinant les oiseaux et les insectes, étudiant les plantes et les fleurs. Pour mieux les dessiner.

Cette curiosité ne le quittera jamais. S’il se passionne pour les arts, entre la peinture, la musique, la sculpture ou encore l’architecture, sa soif de connaissance et son imagination sans limite poussent ce touche-à-tout à s’intéresser naturellement à d’autres domaines. Et c’est ce qui plaît à François Ier, qui voit en lui un « premier peintre, ingénieur et architecte du roi ».

Car l’artiste, qui vécut surtout à Florence et à Milan avant de poser ses valises en France jusqu’à sa mort à Amboise le 2 mai 1519, est à l’origine de nombreuses inventions : militaires, civiles, hydrauliques, aériennes… Qui se souvient par exemple qu’il a imaginé le char d’assaut, le télescope, la machine volante ou encore le scaphandre, réalisés parfois des siècles après sa mort ?

L’inlassable créateur montre également de l’intérêt pour les moulins et les cours d’eau qui les alimentent. C’est donc tout naturellement qu’il s’intéresse à l’énergie hydraulique et à ses applications mécaniques. Comme en témoigne la roue à aubes, dont il est l’instigateur, qui favorise l’avancée des bateaux en repoussant l’eau.

CroisiEurope a repris ce concept sur trois modèles de sa flotte. La compagnie propose des croisières à bord du Loire Princesse au départ de Nantes, sur les pas de Léonard de Vinci aux châteaux du Clos Lucé et de Chambord, dont la construction débute quelques mois après sa mort mais dont ses plans auraient servi d’inspiration. L’Elbe Princesse I et l’Elbe Princesse II proposent quant à eux des circuits à partir de Berlin, Dresde ou encore Prague, à la découverte de cités au passé prestigieux d’Europe centrale entre l’Allemagne et la République tchèque.

La flotte comprend également les bateaux Léonard de Vinci, qui fait découvrir le Rhin, ses affluents, ses méandres et châteaux, et Mona Lisa, qui parcourt des rivières rares et difficiles d’accès, des canaux hollandais aux îles d'Allemagne du Nord.


Quoi de mieux, à l’occasion des 500 ans de la mort du génie italien, que de profiter d’une croisière Léonard de Vinci ? Pour se replonger dans l’histoire de cet artiste et savant qui a aussi marqué la France de son empreinte. Ce n’est pas La Joconde, dont le sourire énigmatique est devenu l’un des symboles du musée du Louvre à Paris, qui dira le contraire.

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