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Publié le : 09/07/2014

Les premières heures d'une croisière sur le Danube

L'avion à destination de Budapest décollerait à 9h15, ce qui ne me laissa guère de temps de profiter de cette splendide chambre d'hôtel que la Villa Novarina proposait. A 6h30, je m'en allais direction l'aéroport de Strasbourg et, moins de trois heures plus tard, je me trouvais haut dans le ciel. Bien que court, le vol fut l'occasion de contempler l'Europe vue d'en haut, ce qui n'est jamais une perte de temps. Aux alentours de 10h30, nous étions arrivés dans la capitale hongroise, Budapest.

A l'aéroport, guides et bus nous attendaient pour nous mener en ville. Le temps de récupérer les bagages et nous étions en route, mais pas tout de suite pour le M.S. Vivaldi, d'abord nous aurions un aperçu de la ville, le temps de quelques heures. Bien que Budapest était au programme des escales plus tard dans la croisière, c'était là une chance de contempler la ville depuis son plus remarquable panorama, celui que la Statut de la Liberté hongroise offrait. Point culminant de la ville, tout était visible de là-haut, depuis le renversant Danube, scindant la ville en deux, jusqu'au palais de la ville et bien plus. Nous apprîmes alors qu'à une certaine époque, le Danube était la frontière géographique entre deux villes, Buda et Pest, qui ont été rassemblées à la fin du XVIIIème siècle pour devenir Budapest. Aujourd'hui, les deux rives de la même ville sont reliées par un total de neuf ponts.


Une fois la ville contemplée d'en haut, il s'agissait maintenant d'en arpenter les rues les plus touristiques du centre-ville au cours d'un quartier-libre. Ce qui est le plus impressionnant dans les premiers temps est ô combien la ville est claire. La plupart des bâtiments sont d'un blanc remarquable , et s'ils ne le sont pas, ils garderont malgré tout des tons très clairs. Rien ne choque, rien ne détonne, tout se complète. L'harmonie des couleurs qui a été savamment préservée dans le centre en fait une ville au charme bien particulier, nous risquant à ne pas regarder où l'on marche, bien trop occupés à admirer les bâtiments qui nous entourent.

  

Suite à cela, nous nous dirigeâmes vers les rives du Danube pour y retrouver notre hôtel flottant, le M.S. Vivaldi. Inauguré en 2009, c'est là l'un des navires les plus récents de la flotte de CroisiEurope. Fort de 4 ponts, dont 3 résidentiels, sa capacité maximale d'accueil est de 176 passagers, répartis en 88 cabines. En plus du café et du restaurant, le pont supérieur jouit de sa propre salle de repos, tandis que le café principal offre la possibilité de s'installer en extérieur, à la proue du navire. Reprenant tout le confort et le bien-être du M.S. Symphonie, le Vivaldi en est une version plus imposante encore. C'est là un magnifique navire, sur lequel on se sent serein, tout à fait propice au repos, au confort et au voyage, que ce soit depuis les baies vitrées des cabines ou les transats du pont soleil.

   

Le soir même, nous quittions Budapest, pour nous diriger vers la Croatie, mais déjà la capitale de la Hongrie avait su se montrer unique et remarquable. Il me tarde d'y retourner dans quelques jours pour en découvrir ses trésors et en apprendre les secrets.


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