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Publié le : 09/07/2014

Escale à Osijek, ville croate

Depuis notre départ de Budapest, la veille au soir, le M.S. Vivaldi n'avait cessé de naviguer jusqu'aux alentours de 13h, pour enfin s'amarrer sur les rives d'Osijek, ville croate forte de 100 000 habitants. Mais avant que visite et découvertes ne débutent, il était temps de faire connaissance avec l'équipage, autour d'un verre de bienvenue et d'une présentation complète de son effectif.

 

Sur les coups de 11h30, nous étions cordialement invités au salon-bar pour assister à la présentation de l'équipage. C'est le commissaire de bord qui, le premier, fit son apparition. Après s'être présenté, et nous avoir souhaité la bienvenue, ce fut le tour du reste de l'équipage, en fonction de leur poste. Le premier a avoir été appelé est le commandant du navire, puis tout l'équipage associé à la navigation, hormis les deux capitaines aux commandes du navire toujours en navigation. Vint alors la seconde partie de l'équipage, celle liée à la satisfaction des passagers. C'est là une équipe bien plus nombreuses, puisqu'en charge des cabines, du bar, du restaurant, du service ou de l'animation. En voyant tout ce personnel réunit, on comprend véritablement qu'un navire n'est rien sans son équipage. La présentation s'acheva autour d'un verre d'amitié, partagé par chacun, peu importe la nationalité ou l'âge.

 

Après un copieux déjeuner, la découverte d'Osijek pouvait débuter depuis les quais. Non loin du centre-ville, cette excursion fut entamée à pieds. Cette section de la ville comprenait des bâtiments allant du XVIIIème au XXème siècle aux couleurs diverses et variées, allant du jaune ocre jusqu'au rose. Cependant, le plus grand intérêt ici était la belle cathédrale, faite de briques rouges aux toits noirs dans un style néo-gothique. De l'extérieur, on pouvait déjà voir les rosaces se trouvant de chaque côté de l'édifice, gage d'un intérieur haut en couleur. Et comme prévu, cela ne manqua pas. En plus des vitraux, les murs et le plafond étaient couverts de peintures, à rajouter au flot de couleurs déjà présentes. Où que l'on regarde, ces peintures sont l'illustration même de la foi qui habite la cathédrale.

   

Pour la suite de la visite, nous prendrions le bus vers une partie d'Osijek plus ancienne, la citadelle. Ce fut l'occasion d'en apprendre bien plus sur l'histoire militaire de la ville. Sa citadelle, d'un intérêt stratégique majeur, aura été convoitée et occupée tout au long de son histoire, pour aujourd'hui être la section la plus ancienne de la ville, beaucoup plus d'ailleurs que le centre-ville précédemment visité. Osijek nous est alors apparût comme ayant beaucoup souffert au cours du XXème siècle, que ce soit durant la Seconde Guerre mondiale ou les conflits des années 90. Cela se lit dans les rues et les habitations autant que dans les visages des passants. Pourtant, la ville est debout et ses habitants sont toujours là. Et pour cela, ils méritent le plus grand respect.


Après avoir vagabondé encore quelques temps dans les ruelles pavées de la citadelle, le long des murailles, des bâtiments et vestiges militaires, nous reprenions la direction du M.S. Vivaldi pour dîner. Aussitôt montés à bord et installés confortablement dans les canapés du salon-bar, le navire leva l'ancre en direction de la Serbie, pour la journée de demain. Mais avant cela, après le dîner, nous danserions et chanterions au cours d'une soirée très animée. Le navire s'endormit en même temps que les derniers échos de rire.


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