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Publié le : 09/12/2019

Interview : Sonia Monteiro Pinto Kuhner


Commissaire de bord sur le MS Amália Rodrigues


Sonia Monteiro Pinto Kuhner a commencé sa carrière chez CroisiEurope il y a quinze ans, comme hôtesse de cabine. Elle est aujourd’hui commissaire de bord sur le MS Amália Rodrigues. Rencontre avec une femme dynamique, compétente et passionnée.


Sonia, pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre parcours ?

Je m’appelle Sonia Pinto, j’ai 38 ans, je suis originaire de Porto et je suis commissaire de bord sur le MS Amália Rodrigues, qui navigue sur le Douro. J’ai fait l’école hôtelière au Portugal et j’ai étudié les langues. Je travaille chez CroisiEurope depuis 2004. Cette année-là, j’avais vu le MS Infante Don Henrique amarré près de chez moi, je l’avais trouvé superbe et cela m’avait fait tout de suite envie. Je pensais qu’une expérience à bord d’un bateau serait le moyen idéal d’associer ma formation professionnelle et mon goût des voyages et du contact. J’ai déposé ma candidature et j’ai été retenue. J’ai commencé ma carrière comme hôtesse de cabine sur le MS Infante Don Henrique, pendant un an. J’ai ensuite été barmaid pendant deux ans, puis cinq ans animatrice et je suis commissaire de bord depuis maintenant sept ans.


Quelles principales qualités faut-il posséder pour être un bon commissaire de bord ?

 

C’est un poste où il y a de grandes responsabilités et j’aime beaucoup ça. Le commissaire s’occupe de toute la partie hôtellerie-restauration, la logistique, les excursions, l’approvisionnement du bateau, etc. Il manage son équipe et doit également s’assurer du confort optimal des passagers, pour lesquels il est toujours disponible. Il doit ainsi gérer beaucoup de choses et faire face à bon nombre de situations diverses, aux petits soucis du quotidien, aux éventuels problèmes qui peuvent survenir. Il faut donc avoir le sens des responsabilités et de l’écoute, être dynamique et rigoureux, réactif. Avoir un niveau d’exigence et d’implication élevé. Il faut aussi être tourné vers les autres, aimer les gens et le contact humain. Et, naturellement, être enthousiaste et passionné. C’est mon cas : j’adore mon métier !

Parlez-nous du Douro et du MS Amália Rodrigues.

 

J’ai navigué sur de nombreux fleuves, principalement le Rhin et le Danube, avant de revenir sur le Douro. J’aime beaucoup ce fleuve. Ici, la partie navigable est plus courte et les bateaux restent à quai le soir, ce qui permet aux passagers de pouvoir sortir. Les escales et les paysages sont magnifiques. Tout comme le bateau. Avec ses 80 mètres et sa capacité d’accueil de 132 passagers, le MS Amália Rodrigues est encore plus à dimension humaine. C’est un très beau navire, à bord duquel on se sent bien dès qu’on y pose le pied. Il est à la fois moderne et authentique, confortable et accueillant, esthétique, chaleureux, reposant. La décoration est soignée, les cabines sont spacieuses. Et, de plus, il porte un nom symbolique pour moi qui suis portugaise, celui d’une grande artiste de notre pays, mondialement célèbre. C’est aussi un clin d’oeil à mon papa musicien, qui interprétait du fado. Je suis très fière de travailler sur ce bateau.

 

Quel est votre meilleur souvenir ?

 

Oh, il y en a tellement ! J’ai vu beaucoup de jolies choses mais plus que des fleuves, des pays ou des villes, je dirais qu’en règle générale, mes meilleurs souvenirs, mes coups de coeur, ce sont les passagers. J’ai fait des rencontres formidables, connu des personnes très attachantes, de toutes nationalités, de toutes cultures, de tous âges. Il y en a que je n’oublierai jamais. Et certaines avec lesquelles je garde d’ailleurs le contact, ou qui reviennent régulièrement. Pour certaines, le bateau devient, le temps d’une croisière, une deuxième maison et le personnel de bord une sorte de deuxième famille, parfois même davantage pour des personnes plus esseulées. Cela peut créer des relations très riches, émouvantes, vraies. J’avoue avoir eu parfois du mal à retenir mes larmes à la fin d’un voyage, au moment de se séparer. La croisière fluviale, c’est aussi une formidable aventure humaine.

 

Dans votre carrière chez CroisiEurope, vous avez gravi tous les échelons. La valorisation des talents est une notion chère à l’entreprise…

 

Oui. C’est une volonté marquée chez CroisiEurope, où il y a un vrai esprit de famille. Accorder une grande importance à l’humain, récompenser les efforts, promouvoir, offrir l’opportunité d’évoluer : pour toute collaboratrice et tout collaborateur, c’est très encourageant et super motivant. Je le dis sans cesse à mes équipes : il faut travailler dur pour réussir et mériter, toujours croire en soi et en ses rêves. Et quand l’entreprise nous donne la possibilité de les réaliser, c’est juste formidable !


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